Carla kiister nua

19.08.2019 Пахом Bikini 3 comments

The burial customs of cast and west were markedly different. Monunicns en métal précieux. Mais quant à la question de savoir quels sont ces personniiges , M. An diese Feststellung knapfen sich eine Menge von weiteren Frageni 1. Diese vorbildliche Sprachform war im Bereich der romischen Provinzen bis zum Zusammen- bruch des Weltreichs die literarische lateinische Sprache. Elle fut vendre rapidement, et les libraires sollicitèrent bientôt M. Je vais, monsieur , vous propo'ser un antre douTe.

Il existe cependant une autre region dont on peut affirmer qu'elle a ete introduite dans l'histoire universelle par Nicolas Iorga, et c'est la Peninsule Balkanique. Les voies par lesquelles l'histoire de cette region sera integree dans l'histoire europeenne, consideree comme un ensemble unitaire, sont faciles a distinguer: la romanite balkanique, allant jusqu'aux autonomies urbaines de la cote dalmate, et la memo aspiration vers!

L'action politique des Bulgares, des Serbes, n'est qu'un continuel effort de reprendre a leur compte! La tentative extenua ces peuples, de meme qu'en Occident la jeunes femmes recherche hommes murs de l'idee imperiale affaiblit l'Allemagne, dont les energies s'epuisent au service de fins etrangeres a ses interets ; ce qui explique son retard historique par rapport a la France ou a l'Angleterre.

De l'autre eke du Danube, au dela des peuples slaves rivalisant pour! Cependant, ici comme en Occident, la notion carla kiister nua persiste. De la forme latente, dirions-nous, sous laquelle survit la notion d'Empire, surgira plus tard le caractere imperial du pouvoir des voivodes.

D'une part, Byzance imporiale et ses emules balkaniques ; de l'autre,! Bien que partagee par de nombreux historiens, cette opinion n'est pas celle de Nicolas Iorga. Si la notion d'Empire confere a! Sans doute, l'histoire des rapports entre ces deux aires de civilisation- s'est. Mais on peut, sans exageration, affirmer que personne-avant NicOlas Iorga ne donna un sens historique plus decisif aux relations etroites entre ces deux regions de 1'Europe, que jamais ou n'accorda tant d'importance au contact intime entre les deux carla kiister nua comme element cl'unite.

Dans ce domaine egalement, des travaux d'approche preparerent la grande oeuvre de synthese. Il devait y revenir une fois la synthese realisee au Congres d'Oslo, enpar la communication au titre significatif: L'inter-pinetration de l'Orient et de l'Occident au Moyen Age 3.

Quoique la theorie d'Henri Pirenne sur le role determinant de l'Islam dans la genese du Moyen Age y soit vigoureusement coin- battue, l'historien roumain reconnalt toutefois que t l'Islam s'inter- calait entre les deux morceaux, autant qu'ils pouvaient etre separes et Minis, du monde chretien. Et c'est d'alors, d'alors seulement que. Carla kiister nua Geskhts. XV,pp. Pourtant les rapports, l'interpenetration continuerent, surtout a travers les Normands de I'Italie meridionale et ensuite par tout nu sur la plage chords Croi- sades.

II en resulta entre autres la reconstruction en pierre de l'Occident entier, toute l'architecture romane, aux plus lointaines origines tout aussi byzantines, comme vient de le prouver M. Puig y Cadafalch, qui, dans toutes ses phases, est d'importation a 2.

Cependant le flux de l'Orient vers l'Occident est suivi par le reflux de ce dernier vers le Levant. La premiere etape est marquee par la conquete carla kiister nua Chypre par Richard Ccnur de Lion, tout autre chose que les principautes, formees par le hasard de la conquete et dans une forme mal definie theoriquement, par la premiere croisade. Bient8t la meme chose allait se passer a Constantinople: c'est ddies.

Les considerations finales de cette etude sont des plus remar- quables: 8 Une ere latine, que faisait prevoir, du reste, les goats de cheva- lier d'un Manuel, s'ouvre ainsi en Orient. Sa marque est non seule- 1 mid. Ces remarques nous conduisent aux derniers siecles du Moyen Age. Cependant, avant d'examiner la conception de l'historien sur la ]invite inferieure de cette periode, nous nous arreterons un instant sur deux problemes qui interessent de pres sa pensee, et auxquels nous avons, du reste, dj carla kiister nua le probleme des croisades et, se rattachant a lui, celui de l'etablissement des Tures en Europe.

Mais, qu'elles aient eu une plus grande portee ou un interet plus restreint, les croisades ne finirent pas avec celles, classiques, du XIIIe sicle. Bien que ce soil l'erudit francais Delaville le Roulx, auteur de l'important ouvrage sur La France en Orient au XIV ' sack, qui, le premier, ait reconnu ce fait, celui a qui l'on est redevablee de l'intronisation de cette notion en historiographie est sans conteste Nicolas Iorga, carla kiister nua sa these sur Philippe de Mezieres et la Croisade au XIV sicle et sa grande collection de sources, Notes et extraits pour servir a l'histoire des croisades au XV siecle 4.

En participant a cette carla kiister nua forme de croisade, les Roumains participaient en meme temps a l'histoire generale ; a la meme poque, ils accomplissaient d'ailleurs un autre role europeen encore, en taut que gardiens des routes commerciales a la mer Noire, routes qui creerent, selon Nicolas Iorga, les Etats roumains. Pourtant la recherche femme 50ns anti-ottomane n'est pas une manifestation qui s'oppose des le debut a une volont6 claire et decidee d'expansion imperialiste.

Nous rencontrons ici encore une des idees chores au medieviste roumain, exprimee desdans son etude sur les Latins et Grecs d'Orient et l' itablissement des Tures en Europe 1reprise ensuite dans sa grande Geschichte des Osmanischen Reiches 2ou encore dans d'autres ouvrages, comme par exemple La question du Danube 8.

Appeles en Europe par les discordes byzantines, leur impres- sionante expansion vint de la mesentente des chretiens et de la fai- blesse des Etats balkaniques. Reimprinak dans Etudes Byzan- tines, II, pp.

Une Rome nouvelle avait surgi en Orient, employant, avec une religion officielle, comme celle des anciens Cesars, toutes les forces humaines qui se trouvaient a sa disposition et donnant a chacun le role auquel ses forces l'appelaient.

Problema continuitalii En Dacia, Anuarul Inst. Cela ne pouvait etre autrement, car Nicolas Iorga ne concoit pas le developpement de la vie historique sous une forme geometrique, claire, delimitee; pour lui, le paysage historique n'est pas un jardin dessine par Le Notre, ou a un arbre correspond forcement un arbre, a une allee une autre allee, a une pelouse une pelouse nouvelle. Il verra clans la creation ou la resurrection des unites politiques urbaines un proces semblable. The Temples of the Nile Valley.

Or, c'est ainsi que naissent et s'accroissent les Etats. Le Romain de foi arabe Soliman carla kiister nua de la sorte Cesar d'organisation, de ceremonial, comme ses predecesseurs chretiens s 1. Cependant, carla kiister nua renaissance de Byzance sous une forme musul- mane ne nous achemine pas seulement vers un passe doming par la notion d'Empire, mais aussi, et surtout, vers des phenomenes, sous bien des rapports identiques, qui se passent en Europe Occidentale: la formation des grandes unites territoriales, constituees en Etats qui tendent a l'absolutisme monarchique.

De cette maniere, nous arrivons a la limite finale du Moyen Age. Il ne s'agit pas, bien entendu, d'une date precise, mais, comme pour ses debuts, d'une poque de transition vers des temps nou- veaux. En voici la fin: 4 De fait, le Moyen Age finit avec la disparition du principe qui l'avait determine et maintenu: la puissance creatrice des masses populaires.

Empereur et sujets, celui qui commande et ceux qui obeissent ; entre eux: des lois et des fonctionnaires. Ni carla kiister nua, ni delegation, ni droit coutumier, ni adaptation. Frederic Barberousse accepte le nouveau mandat et le proclame a la diete de Roncaglia.

Son fils, Henri VI, inscrit sur son etendard la domi- nation effective du monde. Frederic II, le demi-Normand, son fils, promulgue les lois romaines de l'ordre nouveau; it gouverne direc- tement par des legistes et des fonctionnaires.

Detruit avec toute sa. Philippe-le-Bel, en France, est le roi des legistes et it refuse an Pape, qu'il combat, insulte et vainc, l'argent de la France, qui est au roi de France. C'est maintenant, apresque le Moyen Age s' iteint.

Elle est une phosphorescence chevaleresque, xien de plus. Dana les souffrances des luttes, le peuple essaye les Etats Generaux, avec la bourgeoisie, an temps de la regence du futur Charles V, et la revoke paysanne. Les deux echouent.

Quand, apresla France etant partagee entre les amis du roi frangais et ceux du roi anglais de la France, Paris se trouve entre lea mains d'une plebe meurtriere, c'est un spasme, ce nest pas un moment de nouvelle creation.

Partout la nouvelle vie moderne s'affirme et gagne la partie. Bient8t ne manquera, pour clere definitivement le. Maintenant que nous connaissons les elements essentiels de la pensee de Nicolas Iorga sur le Moyen Age, essayons d'embrasser du regard le volume qui, dans son ouvrage fondamental, Essai de synthese de l'histoire de l'humanite 8est consacre a cette poque. Nous rappellerons que pour nous cette ceuvre reste fondamentale, parce que jarnais plus nous n'aurons a notre disposition l'ultime elaboration de l'immense matiere historique parcourue pendant un demi-sicle par l'esprit le plus original de notre temps.

Le deuxieme volume, Hiatoire du Moye- n- Age, a paru en Parini les amertumes de la vie scientifique de Nicolas Iorga, celle qu'il a peut-etre ressentie le plus fut due a l'incomprehension rencontree en Occident par son Essai de Syntlase.

Lora de l'inau- guration de cet Institut, il disait avec tristesse: 4 On a carla kiister nua des repe- titions la carla kiister nua it y avait la clarte que j'avais desiree et que je crois avoir realisee, une composition fautive, qui a tel jeune Francais apparaissait 4 un peu moins qu'embryonnaire P et qui n'etait que le resultat final d'une longue meditation, torturante parfois, sur la relation entre faits et pensees humains de partout et de tous les temps s 2.

De fait, it n'y a la rien d'etonnant, car on peut affirmer carla kiister nua l'Essai de Synthhse est un ouvrage destine aux inities et aux personnes jouissant de longs loisirs. Vouloir le lire comme on par- court un article de revue, c'est risquer de n'y rien comprendre. Car it serait difficile de trouver un ouvrage plus dense que les pages du massif volume consacre au Moyen Age. Son ardeur a saisir le plus possible est telle, que souvent les notes Natives se succedent febrilement en phrases nerveuses, qui exigent une attention soutenue, pour realiser mentalement les relations insoupconnees qu'elles ren- ferment, les suggestions qu'elles proposent, les explications qu'elles presentent ellyptiquement.

Ailleurs, la lecture est alourdie par une longue file carla kiister nua noms, d'alliances, d'apparentages, de noms de villes ou de regions. Ne nous y trompons pas. Le double nom d'un papa, meme moins illustre, avant et apres son election au Siege Pontifical, peut exprimer l'appartenance originaire a un puissant parti romain ou un pro- gramme politique a suivre, exprime par le choix du nom significatif d'un grand predecesseur. L'apparentage qui semble un simple accou- plement de noms, peut etre une heredite, certaines affinitos, cer.

La mention d'une ville, d'une region ou d'un pays dans lequel le personnage en question passa une partie de sa vie, ne carla kiister nua jamais un ballast de details inutiles, mais explique souvent une trace laissee dans la formation d'une personnalite par une certaine ambiance, ou, encore, l'origine d'une institution. Mais it n'est pas question que de loisirs. En dehors d'une connais- sance approfondie de l'epoque, it faut s'initier dans le plan que l'historien s'est propose de realiser, penetrer sa pensee historique et, pourrions-nous dire, ses methodes de pensee.

C'est alors seule- ment que christine caron nue comprendrons comment demander a une inconnue de faire l amour livre, qui est surtout une oeuvre d'interpretation de faits que l'on suppose connus.

Qui voudrait l'employer bomme manuel d'information, ferait mieux de chercher a illeurs. Les idees directrices de l'Essai sont celles preconisees dans Les bases nicessaires d'une nouvelle histoire du Moyen Age : les elements d'unite, representes par l'Empire et la Papaute, et les elements createurs, romans, locaux, populaires, dans le sens large que l'histo- rien accorde a ce terme.

Par consequent, le cadre et la substance. Nous ne pouvons entre- prendre maintenant l'analyse detainee du livre, que nous reservons pour une autre occasion ; nous nous bornerons a signaler, pour rendre plus evidente la realisation du plan trace desque des 21 chapitres du livre, 9 renferment, dans leur titre meme, la notion d'Empire ou de hierarchie, 8 celle de vie populaire, 2 embrassent les deux facteurs, deux autres traitent des concentrations territo- riales qui annoncent les temps nouveaux.

Un seul chapitre ne con- tient aucune de ces notions directrices dans son titre. Dans carla kiister nua course apres l'Empire, par-dessus les realites locales, Byzance, qui le possedait effectivement, tient une nu jeans e na maglietta testo qu'elle n'avait jamais eue dans une histoire generale du Moyen Age.

Byzance attirera dans l'orbite de l'histoire les peuples balkaniques. Cepen- dant, le regard de l'historien ne s'arretera pas aux limites du monde. Il depassera souvent ces frontieres, pour se tourner soit vers la Russie kievienne ou la Hongrie arpa- dienne et puis angevine, soit dans la direction des pays scandinaves, soit, enfin, vers le monde anglo-saxon.

La presentation des faits ne sera pas fragmentaire, remplissant successivement les compartiments reserves a carla kiister nua peuple. Ici encore, nous nous trouvons devaut l'application du programme- trace en 4 Garder d'un bout a l'autre l'unite naturelle et indispensable carla kiister nua peut dominer parfaitement le chaos des faits, le tourbillon des influences, traiter en meme temps des Romains et des barbares, de l'Occident et de 1'Orient, poursuivre aussi toutes les relations de cette moitie du monde europeen avec les mouve- ments militaires et politiques de 1'Asie voisine, soumettre enfin le fouillis de faits de la feodalite a des principes superieurs idea- lisme de la hierarchie, realisme de la dominationmais recon- mitre en meme temps le caractere opportuniste, provisoire de cette organisation defensive, preservatrice, comme, aussi, celle des vines, tel doit etre le programme de.

Cette maniere synthetique d'envisager le developpement de- l'histoire allait etre une fois de plus exposee, enpar l'auteu de l'Essai, du haut de cette chaire que j'ai l'honneur d'occuper aujourd'hui.

Toutes les histoires modernes du Moyen Age accordent depuis quelque temps une place toujours plus grande a Byzance. C'est-h-dire qu'on y carla kiister nua des chapitres d'histoire byzantine a cote de chapitres d'histoire occidentale.

Dans rceuvre de Nicolas Iorga ces chapitres ne se juxtaposent pas, car it ne s'agit pas de deux mondes strangers. Aussi n'est-ce pas le nombre de pages consacrees a Byzance plus important, certes, que partout ailleurs, compte tenu de l'etendue de l'ouvrage, quoique plus recluit que celui concernant l'Occident qui a la recherche des femmes chefs vod retenir notre attention: ce qui en fait la nouveaute, c'est la continuelle mise en relief de l'action exercee par Byzance, grace a l'interpenetration de l'Orient et de l'Occident, dont it a ate question.

C'est de ce phenomene que decoule, en partie, la place specials que Mahe occupe dans l'ouvrage. Pays de vie romane vigoureuse et presqu'inalteree, siege de la Papaute, ayant elle-meme de profondes racines romaines, locales, l'Italie, dont la possession etait inseparable du titre imperial, fut en meme temps, grace a la longue domination byzantine et a ses etroites relations avec la Rome nouvelle, la region oil l'interpenetration se realisa au plus haut point.

Pour ces differentes raisons, elle est, dans la conception de Nicolas Iorga, le centre de la vie historique medievale, role qu'elle ne detient assurement pas dans l'ceuvre d'aucun historien qui ne soit pas italien.

Si l'histoire n'y est pas presentee par regions ou par peuples, on y trouvera encore moins de divisions par categories d'activite humaine. C'est que le maitre met ici en ceuvre les recommandations qu'il faisait jadis a ses eleves, en parlant des qualites requises par une lecon d'histoire: a Une lecon d'histoire bien faite devrait con- tenir non pas des chapitres d'histoire litteraire, scientifique ou militaire, mais renfermer, males au carla kiister nua homogene de Ia societe, tous les elements qui viennent -du domaine artistique, economique, militaire a 1.

Voila pourquoi nous ne rencontrons jamais Ia description du rouage d'une institution ou les details d'une carla kiister nua sociale. Institutions et faits sociaux supposes connus trouveront leur place dans l'expose dans la mesure oft. Car, ainsi que nous l'avons dj signals, ce qui interesse l'historien est, par-dessus tout, Verne humaine, cette 4 realite premiere De meme que l'histoire du Moyen Age n'est pas vue par peuples ni par categories d'activite, il n'y aura, a l'interieur de l'epoque, ni articulations precises, ni lignes de demarcation.

Cela ne carla kiister nua etre autrement, car Nicolas Iorga ne concoit pas le developpement de la vie historique sous une forme geometrique, claire, delimitee; pour lui, le paysage historique n'est pas un jardin dessine par Le Notre, ou a un arbre correspond forcement un arbre, a une allee une autre allee, a une pelouse une pelouse nouvelle.

Chacune vient d'un pass qui est vivant en elle et qui renferme les germes d'un avenir, prat a eclore 4. Et ailleurs: u Du trefonds des siecles, d'infiniment loin, par des voies a peine entrevues ou ignorees pour toujours, se sont rassembles d'eux- memes les elements unis necessairement pour creer une nouvelle forme de vie, qui surgit alors et la-bas et qui, carla kiister nua la meme maniere, ne sera plus jamais nulle part 8 amour entre femme taureau et homme scorpion. Ces longs et douloureux atonnements dans l'obscurito 0, comme il les appela une foie, notre comprehension pent -elle les eclairer, les ord9nner, les reduire a un schema?

Sans doute, nous le ' Concepfia umand a istoriei, ds. ClonferiAls fi Prelegeri, I, Bucarest,p. Cependant son ambition est autre, sa tentative plus ardue. Il s'efforcera de saisir la vie meme dans son deploiement, la transposer, en substituant aux processus et aux concepts, l'etre anima qui joue son role sous nos regards.

Pour atteindre a ce but, it eut le privilege d'tre done de toutes les rares qualites qu'a diverses reprises it exigea de l'historien: s Sa maniere de concevoir le developpement historique influence visiblement l'aspect formel de son ceuvre. Nous avons signale les accusations d'obscurite, de repetition, d'erreur de composition qu'on lui jeta.

A ces critiques, c'est lui-meme, sans doute, qui donna la reponse la plus competente, dans la meme magistrale. Quand on s'accoutume a considerer les chores d'une maniere histo- rique, on introduit dans tons les domaines ce sentiment d'inextricable complexite, qui convainc de la relativite des connaissances et de la ecessit a de la tolerance s 2. Remarque fort juste, surtout pour celui qui desire embrasser le pass dans sa totalite, supreme ambition pour un historien.

Maintenant que nous sommes a la fin de notre etude, nous devons remplacer ces cliches et regarder la verite en face. Carla kiister nua Iorga n'est pas medieviste parce que, an lieu des etudes de grec pour lesquelles on l'avait envoys a l'etranger, it frequenta des tours d'histoire medievale, ou parce que, plus qu'aucun autre historien contem- porain, it fouilla les archives.

Il jut medieviste de vocation, par struc- ture spirituelle ; par structure organique, pourait-on dire. Son Moyen Age n'est pas celui, romantique, des chateaux et des trouba- dours. Dans cette longue periode de la vie de l'humanite, it cherche et amene a la surface d'autres elements, qui s'accordent mieux a sa personnalite. C'est un monde on it se retrouve, qu'il recree en exami- nant les chroniques et les profondeurs de son etre, avec ce don qu'il appelait de son nom grec, poiesis.

Qu'elles sont humaines ces lignes: 4 C'est la premiere fois, avant la Revolution francaise, qui, elle, procede par la theorie et le systeme, qu'on eut recours largement aux forces humaines jusque la tenues enchainees.

Une forte vague de popularite, si carla kiister nua peut employer le terme dans ce sens, se degagea de cette accession des masses meprisees et humilities a la vie de la communaute dans tous les domaines.

Je recherche vieilles femmes nues sais si les medievistes ont ressenti souvent la poussee de ces tard-venus qui envahissent le terrain. On croirait entendre le sourd bruissement de leur tumultueuse invasion.

Rien n'est banal, monotone, typise dans cette poque au large souffle humain. C'est la le principal caiactere et l'ori- ginalite la plus tranchante de cette poque, qui fut, grace a cela, d'une.

Et tandis que notre temps est paralyse par la plethore des formes, quelle puissance d'initiative qu'alors, quelle faculte d'adaptation! Jamais l'humanite, de soi-meme, if a tree davantage et plus diversement z 2. Ces lignes ne vibrent-elles pas de son infatigable enthousiasme pour ce qui est eternellement nouveau, frais et, par cela meme, vrai? N'y sent-on pas fremir la passion de ce fouilleur d'energies, le tressaillement continue' de son cerveau toujours en oveil, de son etre invaincu?

On carla kiister nua souvent explique des ceuvres et des courants historiques en ayant recours au developpement politique, aux facteurs sociaux ou economiques. Pour certains createurs de genie, comme Nicolas Iorga, ne devrait-on pas fouiller davantage, descendre dans les replis du subconscient et, plus loin peut-etre, dans ceux de la chair? In Zeiten, in denen die Welt im Fieberschauer liegt wie heute, bekommt auch die Wissenschaft einen besonderen Sinn.

Wir stellen comment allier amour et maladie die Frage, ob wir noch berechtigt sind, unsere Carla kiister nua und Energie an Probleme zu setzen, die nicht unmittelbar mit dem Weltge- schehen in Zusammenhang stehen, und alte scheinbar nur die Wissenschaft berahrende Fragen werden in die Treibjagd des Lebens hineingestellt.

Das ist gewiss kein Nachteil far die Wissenschaft, wenn diese ihre innere Unabhangigkeit bewahrt ; wenn sie nur erklaren, deuten soli, was das politische Leben bewegt ; sie wird selbst von carla kiister nua Anregungen erhalten. Aber es ware das Ende der Wissenschaft, wenn sie aus politischen Griinden ihr einziges Ziel, die Ergrundung der Wahrheit, aus den Augen verlore.

  • There are many differing opinions about the identity of the place, therefore it is important to continue the work of excavation.
  • In Zeiten, in denen die Welt im Fieberschauer liegt wie heute, bekommt auch die Wissenschaft einen besonderen Sinn.
  • Bjarmaland ou Permie , nom donné par les anciens Scandi- naves à la Moscovie septentrionale ,
  • Je vous j'rie, citoyen j d'iasérer cet:e lettre dans VO're jonrual.
  • Il paroît le premier de chaque mois.
  • En , M.
  • Sa fonnule est d'une symétrie remarquable qui sert à la graver dans la mémoire.

Eine solche wissenschaftliche Frage, die zur politischen geworden ist, ist auch die Frage nach der Herkunft der Rumanen. Damit wurde die wissenschaftliche Frage zu einer politischen, und es erschien eine Flut von Schriften, gerade in den letzten Jahren, die die Carla kiister nua bzw.

Nichtbodenstandigkeit der rumanischen Bevolkerung carla kiister nua Siebenburgen erweisen sollten. Aber schliesslich blieb die Tatsache bestehen, dass im Jhdt die Rumanen, von den ostlichen Gegenden abgesehen, ilberall da sassen, wo wir sie heute antreffen, und so hat Gheorghe Bratianu in Ober- nahme eines Ausdrucks von Carla kiister nua. Zweierlei Feststellungen Bind dieser Losung vorangegangen: 1.

Diese beiden Kerngebiete sind bei der Konstituierung des spateren Rumanentums von ausschlaggebender Bedeutung geworden. Jhdt bei der Ein- wanderung der sogenannten Siebenburger Sachsen das Romanentum noch nicht erloschen. Diese Gebiete sind die Grundpfeiler des spateren Rumfinentums. Die 2. Feststellung, die erst die Losung des Problems bringt, ist in deutscher Sprache noch nicht veroffentlicht worden. Eine Bevol- kerungswelle, die vom Siidosten der Walachei bis weit in den Norden in die spatere Moldau vordrang, war zweisprachig.

Sie bentitzte das Rumanische als Verkehrssprache, neben dem Slavischen stidsla- vischer Pragung als Heimsprache. Das Rumiinische war also in weiten Gebieten des heutigen Rumanien ursprunglich Verkehrs Jhdt 12Diese Zweisprachigkeit der Bevolkerung in der Moldau lasst sich u. Von bier ist das Wort bis in den Norden der Moldau vorgedrungen. Es lebt also auf dem gleichen sprach- lichen Areale 1. Die Folgerung drangt sich auf: Die beiden Ausdrticke stammen aus der Sprache der gleichen Bevolkerung.

Aber diese Bevolkerung war zweisprachig. Sie sprach slawisch als Heimsprache, Rdmanisch als Verkehrssprache. An diese Feststellung knapfen sich eine Menge von weiteren Frageni 1. Die Notwendigkeit einer solchen Verkehrssprache ergibt sich aus den Siedlungsverhaltnissen des in Frage stehenden Gebietes.

Schon in der Romerzeit lebten im Silden und Osten der Karpathen.

Carla Perez - Domingo Legal (1998)

Jhdt das Slavische im heutigen Rumiuden verstanden wurde, s. Diese Zweisprachigkeit hat eine andere Grundlage als die Zweisprachigkeit in der Zeit der Konstituierung der rumanischen Fiirstentiimer. Zu den Nach- kommen dieser zum Teil wohl latinisierten Volkerschaften carla kiister nua spater die germanischen Goten und Gepiden. Vom 5. Jhdt an kamen die Hunnen in das Land, in ihrem Gefolge Avaren und Sla wen, und so wie es in dem Raum des spateren Rumanien keine einheitliche Bevolkerung gab, so gab es such keine einheitliche Heimsprache.

So griff man zu dem Verstandigungsmittel, das bereft lag, zum Lateinischen, das auch nach der Trennung des ostromischen Reiches vom Westen bis zum Beginn des 7.

Jhdts die Sprache des diplo- matischen Verkehrs und der Armee blieb. Die Existenz einer solchen die Volker einigenden Verkehrssprache ist nichts trberraschendes in der Geschichte der Menschheit. Solche Verkehrssprachen gibt es unter den Negern Afrikas. Galerie du Luxembourg. La galerie des tableaux du Sénat carla kiister nua été ouverte le 14 messidor.

Dans les salles d'entréeon voit les prin- cipaux ports de France, par C. La suite de ces ports a été continuée par J. Hue, peintre vivant. Parmi ces tableaux, on distingue celui qui représente le port et la ville de Granvilie assiégée parles Vendéens, au moment où les habitans livrent la bas-e ville aux flammes pour en chasser les roya- listes.

Le reste de la galerie se compose de vingt-cinq tableaux, par Rubens, formant l'histoire de Marie de Médicis. Le plafond de la galerie est orné de douze ta- bleaux reprc's'. Mitant les signes du Zodiaque, par Jordaèns, j. Callet, lie l'ancitnne académie, peintre vivant.

Cette galerie contient vingt-quatre tableaux de Lesueur, rcpréseniant l'histoire de S. BniiLofondateur de l'ordre dps Chartreux. La rotonde qui forme un dôme su milii u de la façade du Luxembourgvis-à-vis de îa me de Tour- nonn'étoit autrefois qu'un réduit ouvert aux vents et à la pluie ; maintenant il est fermé par de larges croisées, ornées de sculpture, et présente un petit saion dont les quatre faces en rendent la perspective fort agréable.

Au milieu est placé, provisoiie. Carie d'Egypte. Les noms carla kiister nua lieux y seront ex- prime's en arabemais avec des cai ai ères francois.

CependiUif, couime il cii. Cendre du Sarrazui. Il résulte des expériences du C. Vauqueltn rencontre ado oise.

RHSEE 20, 1943

La cendre des autres végétaux ne con- tient de cet aîkaii qu'environ i8 à 20 parties sur cent; c'esl-à-direà peu prés un rinjuième. Carla kiister nua du sar- razin en contient 33ou près d'un fiers. L'évènemeiit répondit parfai- tement à celte attenteet grâce aux soins des rois Charles III et Ferdinand JV on a poussé avec ardeur, et autant que les circonstances des temps l'on!

Comme on recueilloit tous ces tré- sors à mesure qu'on les arrachoit du sein de la terreet qu'on les soumettoit ensuite à une criti- que judicieuse, on vit s'élever dans Naples un riche Musée d'antiqueset paroître un ouvrage savant qui présente, en huit volumes, format d'atlas, la description des monumens les plus rares et les plus beaux, et qui, se répandant ensuite par foule l'Eu- ropea exercé carla kiister nua succès l'esprit des artistes et des savans.

C'est de ce Musde que sort la plus grande partie des monumens que sa majesté a euvojés au pre- mier Consul. Je vais en donner une courte notice. Ceux qui voudront en avoir une descripiion plus dé- taillée, la trouveront dans l'ouvrage comment ouvrir mon coeur a l amour je viens de parler.

I,px roUmie. Ils furent tiéiouvcris, il y a dt'j. En cHVt, le feu qui les carla kiister nua préservés de la moisissureles avoit aussi réduits il un cl étal, carla kiister nua paroissoit impossible de les déroulei. Mais que carla kiister nua peut legénie de l'homme, quand il csl encou. Néanmoins il y en a qu'il est absolument impossible de dérou- ler : ce sont ceux qui ont été écrarés par le poids lies ruines, ou sur qui l'action du feu n'a pas été assez coiiiplttepour empêcher rbuniidité de les pénétrer et de les corrompre entièreoient.

Il ne faut donc pj. On n'y a trouvé autre chose que les Traités du rhéteur Philodémedont un est déjà imprimé, avec les Supplémens ingénieux et le sa- vant Commentaire du docte évêque de PouzzoleCarlo Rosini. Sa majesté voulant faire présent au premier Con- sul de papiers de son Musée, unique dans le monde entierordonna qu'il en fût choisi six des mieux conservéset tels que l'explication en parût moins difficile; ce qui a été scrupuleusement exéculé par une commission de l'Académie.

On a p'réf ré de Jes envoyer dans leur état an ique, soit parce que parnu ceux qa'on avoit déjà déroulés, il ne se trouvoit pas d'ouvrage intéressantsoit parcs qu'il pou'oit se faire que le premier Consul eût lui- même le plaisir d'y trouver le premier qutlq. Ces six piècesconservées avec soin, sont arrivées intactes à Paris, et l'on espère que le premier Consul en ordonnera le dépouille- Tome Monunicns en métal précieux. Ceux dont se servoient les anciens sont au- jourd luù devenu très-rares.

Sa majesté en a fait choisir quelques- uns des plus entiers, trouvés sur les sqiuleiies des malheureuses fenuues qui ii'a- voient pu échapper aux flammes du Vésuve. Ils consistent dans les objets suivans : i. Nous ne connoissions que par le témoignage des écrivains le guût des anciens pour la peinture.

Ils en faisaient le plus grand casainsi que des autres teaux ar s. Les peintures sur toile ou sur bois, et qui étaient les plus précieuses, nont pu résister aux injures du temps. En outre, la peinture ancienne s'est enrichie de nouveaux sujets, et nous avons vu de nos yeux ce que les vieux écrivains nous avaient si bien décrit en vers ou en prose. Lleauxdont huit représenfent chacun une Muse, et le neuvième Apollon, leur maître.

L'autre cjuaiilérelevée si spirilutllement par le même M. Visconuest que lesdites peintures, E;race aux couleurs, nous font bien distinguer les dilFéiens ornemens qui se donnoient aux figures des Muses, el nous font connoîîre positivement tes idées des anciens sur ce sujet. Ces peintures furent trou- vées à Ponipeii en lygS, et maiheureusemerit le morceau de mur sur lequel la neuvième Muse, Eu- terpeavait été peinte, était encièreraent ruiné.

Les anciens faisoicnt grand usage du bronzeNouvelles liftera ires'. Sa majesté a envoyé au premier Consul les morceaux qui correspondent à chacune des classes du Musée d'Hercula. A la première classe appartient la petite statue de Mercure, donnée déjà dans la table xxxv du second volume des bronzeset expliquée très-soi- gneusement par les académiciens d'Htrculanum.

Les connoisseurs ont admiré la pureté du style dans le dessinet la finesse du caraUere donné à Mercure, à qui l'on supposoit la sagacité dans l'esprit et la célérité dans l'actioncomme le montre cette belle statue. La petite statue carla kiister nua Priape diffère enti Temeif de style avec les deux précédentes.

Parmi les ninnumens destinés à la religion des an- cienssa niajesîéa faU ciioisir un très-beau trépied travaillé avec tant d'art, qu'il peut se replier en un petit volu'ue. Son réchaud s'adaple dessus avec lesbiennes francaises amatrices anseset l'on voit comment photos de femmes agees nues étoit bien disposé pour les difFérens usages des temples; c'est-à-dire, pour brûler des parfums, ou la chair des victimes, ou pour recevoir les li- bations.

Il y avoit encore pour les sacrifices une petite cru- che, dont l'anse est ornée de têtes et de griffes de lion. On en voit souvent de même forme dans les mé- dailles de familles et d'empereurs, quand on veut marquer le pontificatet souvent encore dans les tombeaux avec d'auti es attributs religieuse. On croit encore destiné aux usages sacrés un vase avec des anses mobiles qui se replient dessus, et ser- voient pour porter sur l'autel les offrandes, et, at- tendu carla kiister nua ujobilité, s'enlevoient très-aisément : le vase restoit en forme de bassin, posé à la place où il boa hancock toute nue être.

On regarde comme une rès-belle chose un grand JSiOUi'elles îifférairc. Ce vase servoit à porter l'eau des- tinée aux lustralions : c'éloit un des plus beaux bronzes de la collection d'Herculanuin.

Les deux grandes tasses ou cratères, ayant cliacune deux ansts composées d'animaux marins d'un beau travailétoient peut-être destinées à contenir les prémices qui s'ofFroient dans les templesou ser- voieut comme d'ornement aux temples eux-mêmes, et aux maisons particulières ; car on en a trouvé indistinctement dans les maisons des particuliers , et dans lesédirices sacrés.

Elles posent sur des pieds avec des socles quarrés soutenus par des griffes de lion. On les compte au noiubie des monumens les ylus rares. Les six candélabres, qui différent entre eux pour le travail, ont été trouvés partie à Herculanum, et partie à Pompeii. Ils sont décrits dans le tome viil de l'ouvrage cité, planches 72, 81 et Ils servoient à soulenir les flambeaux dans les lieux qui n'éloienC pas fréquentés. Avant la découverte de ces ruines, il étoit très-rare de voir des candélabres, et plus rare carla kiister nua d'en voir qui fussent bien conservés.

Les lampes dont les anciens se servoient sont pré- cieuses quand elles se trouvent ornées et bien sculp- tées. Telles sont les quatre en bronze envoyées pat sa majestéet dont on peut voir les dessins avec les explications dans ledit tome VlU, planches iS j 3841 et On en voit le dessin, planche 48 du même volume, ainsi que celui des quatre lampes qui en dépendent.

C'éfoit un meuble tiès-commode pour les [lersonnes appliquées à un travail quel- conque. Mais il faut avouer que les anciens étoient bien moins entendus que les modernes sur la manière d'éclairer leurs appartemens. De plusils étoient ex- posés à un grand inconvénient dont se plaint Vi- truvecelui d'une fumée épaisse que donnoient ces grosses mèches, parce qu'ils n'en avoient pas de plus fines.

Par carla kiister nua même raison ils consunioient beaucoup plus d'huile. On voit sur ce lampadaire la place où se meltuit le canal de l'huile sur le rectangle vis- à-vis le soutien.

Pour que le femme cherche homme a paris fût completcarla kiister nua a joint au reste Vinfiindibulum ou Vase à verser l'huile : il est sem- blable à celui qui est dessinéplanche 35 dudit volume.

Sa majesté en a fait faire une collection complet te, afin qu'il ne concours de miss nue rien àl'en- Voi fait au preniii r Consul. Le vase qu'on voit en forme de coquilleest d'un assez beau style. On conjecture avec raison qu'il ser- Nouvelles Ihlèraîres. Sa forme et son anse paroissent très-conve- nables pour cet usage.

On en a envoyé quatre ; elles ont entre elles très-peu de différence. Après Cjue le corps étoit bien nettoyé, on em- ployoit les parfums qu'on gardoit dans de petits va- ses comme celui à carla kiister nua aubts, et garni d'une petite cbaîne destinée à les suspendre. Le parfum étoit versé du vase dans une palère, pour en oindre le corps.

Parmi ces patères, on en a choisi une qui a le mérite d'avoir l'inscription latineClPl Polibiqui est le nom ou du pro- priétaire ou de l'ouvrier. Il est à observer que les strigiles, ainsi que le petit vase et sa patére, pou- voient être portés ensembleau moyen d'un anneau ou d'un fil de métal, pour la commodité de celui qui alloit au bain. La rareté des carla kiister nua destinés à la cuisine, a rendu très - précieux tous ceux cju'on a trouvés dans les ruines d'Herculanum et de Pompeii.

On eu a choisis quelques-uns pour donner une idée de la collection entière. Dans tons les Muséeson compte au nombre des raretés, toute petite armure dont on connoit avec certitude i'anciemieté.

La partie amé- Nouvelles Ihtérnircs. Quand on ne sau- roit -as que les casques du tt-mps de Titus avoient ceîte formel'ancienneté incontestable de lesbienne qui jouit ar- mureainsi que les dessins groisiers dont j'ai parléet le lieu où elle a été trouvée, rendent le fait cer- tainset donnent à ce morceau une valeur sin- gulière.

L'armure, destinée à défendre les épaules Jusqu'à Ja jointure du brasest foimée d'une lame de cui- vre avec les creux nécessaires pour s'ajuster sur le corps, et quatre boucles pour recevoir les courroies qui dévoient l'assujettir; sa partie extérieure est or- née d'un croissant de lune et d'une tête d'homme barbu : on voit que ces orneniens ont été argentés. Cette armure est d'une forme qu'on ne coniioissoit pas auparavant, même sur les bas-reliefs des an- ciens; et l'on conjecture qu'étant propre pour les combats de mer, celle-ci doit avoir appartenu aux soldats classairesqui se trouroient en quartier à Pompeii.

Suit une autre armure destinée à défendre la par- tie des cuisses et des jambes; elle étoit arrêtée p;ir des courroies qui passoient dans des boucles ; elle est ornée, au genou, d'une figure; et, carla kiister nua l'autre côté, d'une corbeille carla kiister nua aux rils de Baccluis. En outre, on y trouve gravés les caractères M.

L'armure de l'autre cuisse est en tout semblable à la [nétédcnte. Au milieu d'une des deux tibiales esten bas-rellef, la figure d'un homme arméquide la main dioile, s'appuie sur une piqueetde la gaucbesur un bouclier. Au milieu de l'au- tre esten bas -relief, la figure d'une dame drap- pée, environnée d'ouvrages en arabesque; età l'en- droit des chevilles, il y a une figure. Ubleiisiles à peser. Les anciens pesoient comme nous les marchan- dises et les denrées.

Ils se servoient, pour les cho- ses de peu de volume et de poidsde la balance à carla kiister nua répond le biUinv des ialins : on en a mis nue avec les autres articleselle est composée d'ua Nouvelles littéraires. Le conlie-pjids ou romaine, que les anciens appeloient sacornaest sculpté, et repiésente une léie couronnée carla kiister nua lau- rier, A la balance décrite la premièrecorrespondent liui; poids de basalte, qui sont en forme de sphère comprimée aux deux pôles ; le plus fort est de dix livres, le -econd de cinqle troisième de trois, le quatrième d'une livre; les quatre auties poids don- nent la division de la livre : c'est un tiers de quatre oncesou un quarteron de trois onces, ou un sixième de deux onces, et enfin une once.

Il ne se trouve pas dans les poida eayovés, noa plus que dans les iio Nouvelles littéraires'. On trouve dans les templescomme dans les mai- sons des plus pelils particuliers, dos lampes de terre cuite, diversement ornées de ciiirérentes figures ou symboles, au choix sans doute de l'ouvrier, et celui quien achetoit prenoit ce qu'il tronvoit à son goût, en consultant sa propre dévotion ou l'élégance du travail.

Sa majesté a voulu qu'on en envoyât six des moins communes; il y en a deux qui ont un petit couvercle pour les tenir suspendues : ce sont islam rencontrer son mari mêmes dont on voit les dessins dans le tome Vinplanche 8, figure 2 ; pi.

Oui'rûge en mosaïque. Tout le monde sait combien est rare un pavé de cette qua- lité, de cette grandeur, et auquel nulle réparatioQ n'a été faite de la main des modernes. Il y aussi une table ronde à peu près d'un aussi bon goût, également en mosaïque, et bordée de ce marbre qu'on appelle flore di film streaming nu ; les trois pieds et la traverse en marbre blanc qui la soutiennentsont ornés de cartoiichesfeuillages et griffes de lionlesquels reposent sur de petites bases bien sûres, d'où il résulte wn ensemble solide et gracieuxdeux qualités qu'il est bon de réunir dans les meubles de ce genre.

Le cabinet où doivent être placés les antiques décrits jusqu'icidonneraquand il sera oine de ces mosaïques, l'Idée d'une chambre telle que celles qîi'habltoient les citoyens d'Herculanum ; et certesil ne peut y avoir rien de plus curieux et de plus intéressant que de se trouver dans un lieu disposé précisément de même que celui dont un grand homme tte ce temps eût fait sa chambre.

Chaque siècle a eu ses goûts, ses commodités et son luxe. Les rui- aes découvertes dans notre voisinagenous mettent IT2 Nonvelles lîitéraîreSl dans le cas de combiner exactement tout ce que, priul;! Vases d'argile. Il ne s'est point trouvé dans les ruines d'Hercu- lanum et de Pompeii de cette sorte de vases qu'on carla kiister nua étrusques, et qu'on a reconnu depuis ap- partenir ino yamanaka nu à la Grèce proprement diteainsi qu'à la Sicile et à la Gièce italique.

Il est cer- tain qu'au ttnips de la grandeur des Romainsi'usage s'en éfoit déjà perdu ; car Suétone dit q. Si l'on en a découvert un giand nombre, et si l'on en découvre dé nouveaux tous les joursnous devons en savoir grè aux coutumes religieuses des anciens Grecsqui s'en servoient pour y dépo- ser les cendres des mortset les renfermoient dans Icuis tombeaux pour n'y plus toucher jamais.

Les Siciliens, qui biuloient leurs morts, choisissoient ie Nouvelles lilfétaires. Siciledans la Campanieet particulièrement à Noie. Je viens d'apprendrecitoyenque dans une vente de livres faite par le C. S:Ivestre, libraire. Je 8 de ce iDois de messidor et jours suivcnsil a. H Nouvelles îillé mires. Ce manuscrit étoit in- diqué dans la notice imprimée de cette ventesous le n.

Malheureusement je n'ai pas eu connoissance assez tôt de celte no- tice, et le manuscrit a été vendu. Sans me per- mettre aucune reflexion sur ce procédé, et quoique je sois convaincu que la personne carla kiister nua les mains de qui il e. J'ajouterai que, sous un mois au plus, l'impression de ma grammaire sera commencée à l'imprimerie de la lépnblicjueconforméineiit à l'autorisation donnée à cet eîTtt, par le gouverneraen!

Je vous j'rie, citoyen j d'iasérer cet:e lettre dans VO're jonrual. J'ai l'honneur de vous saluer. NàiU'cUes Une rail es. VI, p. Il y a donc au moins de l'inconvenance à proposer, comme des modèles à étudier et à sui- vreqt.

Nous ne ptn. Kous ne nous conlenlerons pas, pour ce qui re- garde Rucinede récl;inier le îciiioignage de L'abb 5 d'Olivet, quidans son lv. Nous retivoyons l'auteur de! Aucun de ces grands hommes n'a écrit en prose e.

Ils ne nous ont laisséà-peu près que des préfaces comment reussir a faire l amour dfs lettres familières. Nouvelles Uttc'rnires. Sa lettre est carla kiister nua intéressante : elle nous fait de. AgréezCitoyenl'assurance de la plus parfaite estime, J. Le Vieillard et les Jeunes gens. Dorât et Colardeau. Une morale douce, une versific-atiou aiuiable et facile, un plan trop léger, quelques scrnes inu- tiles, d'aulres bien filées et bien écrites, des carac- tères Foiblement tracés, à l'exceplion du urincipa'; mais, en généraldes!

CotTN dHarleville. Comme dans presque toutes les comédies, on voit dans celle-ci une jeune personne sacrifiée par sa Rière à un fat qu'elle n'airne carla kiister nua -s, et obligée de re- noncer à un jeune homme qu'elle aime, mais qui n'a pas la riche.

Heurensemenî la luère a pour ami un ancien rai'itaire, aimable, franc, ïiche ft esûraé de tout le moade. C'est alors que tout le monde entre, ainsi qu'Ol vier qui d'abord se dé. La mai. On peut aussi donner des él'iges à M. Ou a encore donné une nouveauté à ce thCâUc s Nouvelles lilléraîres. Ces deux ailleurs, ému- les en poéuie, y sont représentés comme rivaux ea amour. Dubois, qui les a mis en scène, n'a pa.

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Ceux qui ont été reconnus ont été applaudis, les autres ont été écoulés assez froi- denient. La cause du peu de succès de la pièce vient de ce que le genre des deux personnages qu'on y représente est un peu passé de mode.

Ce sujet au- roit beaucoup mieux convenu au Vaudeville, où l'on voit souvent un fond léger racheté par des couplets heureux ; et les succès de M. Dubois à ce théâtre, pouvoient nicole croisille lesbienne en présager un nouveau qu'il n'a pas eu au carla kiister nua Louvois.

Cinq ou six musiciens se sont réunis pour tra- vailler sur un poème pitoyablequi a élé sifBé malgré la plus jolie musique. Aucun des auieurs n'a été nommé. Clémence Isaureou les Jeux f oraux de Toulouse. Aussi la picce n'a- 1- elle eu qu'un clcmî succès, quoiqu'elle soit de MlVI.

Gulvaaisnie employé dans les Surdités complètesdans les offeciions des organes de l'Ouïe y pour guérir les sourds-muetsetc. Livres divers. La lettre et l'ar- gent doivent étie a F ancliis.

On peut envoyer le prix de la souscription en un mandat sur Paris. On so'iscrit à î'aris, chez F. BuLson carla kiister nua, rue Hautefeuillen. Première liirai- ton. Cel ouvrage où l'on trouve les Roures coloriées des p'us rares, ne peut être que favora- blement accueilli.

Les planches sont gravées tt coloriées avec le plus grand soin. Tome VI. Muij de messidor an xi. IjE Guide des Hernie u. Au XI — i8o3. Licres divers, laS L'auffnr donne d'abord la définition d'une her. Matière médicale. Sii as- bourg, carla kiister nua Levrault fières y tt Paris, chez les mêmesquai Malaquai. An XI. Le Camphremust watch erotic movies produit si singulier de la nature, dès qu'il fut connune cessa de Jixtr l'alleulion TJ.

Il a divisé -on sujet en deux parties Dans la première il considère! Dans la se- conde partie, il s'occupe de ses rapports avec la science médicale. Celle ci a été divisée par lui en deux sectioris ; dans la premièreil examiuv l'actioa générale du Can. Femme blonde nue sexy XI, ia Glrakd de Ravnep'Al. Paris, chez Le Blancimprimeur libraireplace et maison abbatiale S.

Cet ouvrage de près de pages, sans compter la pieface carla kiister nua les notes qui en occupent i5one paroitra pas volumineux, quand on aura vu la quan- tité et la divtvsiié des objets qui y sont traités. Dans le secondil développe tous les rapports de nation à nation dans les temps calmespar con- séquent du carla kiister nua, des alliances, des limites, des titresdu rang et de la dignité des souverain.

Dans le troisièmeil expose toutes les relations que les nations peuvent avoir entre elles dans l'état laS TJi'rcs divers. Il consacre trois sections à tiéveloppcr plus particulièrement les fonctions, les droitsles obli- gfitions des agcns diplomaliqi. Sois NIN ide la Société d'agri- culture de Pariset de plusieurs sociétés savantes et litléraiies.

Ces deux cahiers contiennententr'ai. Le prix de l'abonnement est de 10 fr. La ledre d'avis et l'argent doivent être aîTian- chis et adressés à F. On peut aussi, poi'. Seconde Souscription. Ouyragé destiné à répandre les connoissances relatives au Commerce, à la Navigation, etc. Ces deux cahiers de 96 pages ln Carla kiister nua iSp ' Lwres divers. Le prix de la souscription est de 21 fr.

La lettre et l'argent doivent être iUlVanchis. On peut carla kiister nua le prix de la souscrip- tion en un mandat sur Paris. On souscrit à Paris, chez F. Buiison, libraire, rue Hautefeuille, n," A Paris chez Mérigvt jeune, quai de l'Ecole, n.

Les demandes peuvent se faire chez M. Ce numéro contient les figures de seize costumes indiens et mongols, treize serpens, douze lépidop- tères, et sept fruits juteux. L'utilité de cet ouvrage pour l'éducation a été reconnue. A Paiis, chez Ducau- roy 3 Béttrville et Bertrandlibraires. De là cette foule d'institu- teurs particuliers qui enseignent toutes les sciences et toutes les langues ; de là cette multiplicité d'é- crits qui ne contiennent que ce qu'on sait, qui ne proposent que ce qui ne peut être praticable.

On ne peut faire ce reproche à ces Essais ; Ils ne ren- ferment qu'un article très-insignifiant sur cette ma- tière : J. Rousseau l'avoit inséré dans Emile. Les autres articles, qui forment ce volume, sont tra- duits des divers ouvrages de Goldsmith, dont le génie, la manière et l'originalité sont connus. Nous avons plusieurs traductions de son vicaire de TV. Cet humour dont les Anglois tirent vanité paice qu'ils croyent que c'est un genre particulier qui leur est propre, et que les François ne peuvent atteindre, puisqu'il n'en ont pas même l'équivalent dans leur lung.

S'il plait si fort aux AngTois, on pourroit douter que ce t! Les nombreux articles qu'on lit dans ce volumesunt accompagnés de remarques du traducteur qui najoutent rien au mérite de ce recueil.

Ai'CC cttte épigraphe tirée de Mon- taigne : Où rjiie je veille tlonneril me faut forcer fjuelqiie barrière de la couslume; tant elle a soigiieusemem bridé toutes nos adve- nues. Brochure g' and in Prix 76 cent.

Les cxeni- Livres divers. La va- leur seule de l'esiaiiipe surpasse le prix de l'ouvrage. Déduire de la théorie générale du lan- gage et des élémens même du motles vrais prin- cipes et la méthode de lecture, voilà tout le livre du C. Quelque naturelle que paroi se celé idée, il falloitpour la suivre dans ses dévc!

Dans les leçons ou tableaux rédigés par le C. Maudru, l'enfant distingue d'aijord la voyelle, et apprend à rendre le son. Jamais on ne l'y iriontie isolée, pour la joindre, dans la prononcia- tionà une voyelle factice; comme dans celle mé- thode vulgaire c 'épeleroù l'on fait dire à. L'auleur conduit tout autrement ses élèves; il les fait passer, par degrés, des signes incomplexes aux signes comple- xesdes sons simples aux sons composés, carla kiister nua tions faciles à celles qui le sont moins.

Divers écrivains, s'es ayant sur le même sujet, -nvoient copiéplus ou moins sei vilementle plan du Noui'citu Sj. On a signalé, plus 1 3 i34 Livres divers, d'une fois, cette espèce de plagiat i. Au lieu rie se plaindre de ces infidélités, le C JVIaudru a pré- fète de nous donner, de ce systèmeun abn'gé f]ue personjie n'éloit mieux en état de faire que lui, et qui mettra en évidence tout larcin par lequel on teuteioit de morceler ce même ouvrage pour s'en approprier les principes.

La mélhode élémentaire du C. Au siècle ou nous som- mes, un tel mérite peut heurter l'ignorance ou la mauvaise foimais il ne craint ni le bîàme ni l'en- vie de la part des amis de la science. Il y a, dans ces Élémensdeux parties très dis- lirtctes.

La pretuière n'est qu'un précis de la théorie exposée dans le Système de Lecture. Indian Species Not Mentioned in the Periplus. Dunand, "Introduction". Heim: "Bilan des recherches carla kiister nua anthropologie physique" 1.

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Les adultes. Stature et proportions corporelles carla kiister nua 2. Le crane. La face Les dents. Pathologie osseuse 3. Les enfants. Lichtenberg: "Vie, maladies, mort et momification sur le limes" F. Dunand, "Pratiques et croyances funeraires" 1. Le corps preserve. Les rites de 1'offrande. De l'immortalite osirienne a l'au-dela chretien. The Temples of the Nile Valley. The Temples on the Fringe: the Eastern Desert. The Temples on the Fringe: the Western Desert.

The Background to Roman Siwa. Western Siwa in the Roman Period. Eastern Siwa in the Roman Period. Cemeteries of Western and Central Siwa. Economic Aspects of Roman Siwa. Late Antique and Byzantine Siwa. Mons Claudianus. Evidence for Gardens: Seeds. Evidence for Gardens: Ostraca. Garden Cultivation.

The Location of the Gardens. The Importance of Vegetables. Life on the Fringe? The Desert Town of Berenike. Berenike, the Harbour. The Political, Military and Religious Fringe.

Unfired Brick. Sand and Gravel. Construction Methods. Perimeter Walls. Perimeter Wall Construction. Oasis de Kharga. Sites d'ateliers soulignes. La zone des detroits, de la mer Rouge a l'ocean lndien. The routes between Coptos and the Red Sea, with the Greek names of the principal stations. Kaper, Figure 1. The industrial complex at Mons Porphyrites. Bir Umm Fawalc11ir.

Blr Urn. Zitterkopf, Figure 1. Map of the Eastern Desert showing principal routes and sites mentioned in the text. Colin A. Wendrich 1. The Colloquium The idea for a colloquium on the topic of the outposts of the Roman frontier in Egypt the limes Aegypti was born in in Cairo. Our respective archaeological activities in the Roman period of the Dakhleh Oasis and the Eastern Desert gave rise carla kiister nua the wish to compare and contrast the two regions.

The conference was to bring together for the first time the archaeologists and various specialists who study the Eastern Desert and Red Sea sites and those studying the Western Desert oases.

The level of archaeological activity in these areas of "east" and "west" has increased dramatically in recent years. Several large- and small-scale projects have started work along the limes Aegypti, involving large numbers of specialists. In fact, we had to limit the number of potential participants to the conference by omitting the sites in the Sinai and the southern Nile Valley, even though some, such as Qasr lbrim, also had a specific border function.

The carla kiister nua "Life on the Fringe" was meant as a challenge, to induce the speakers to discuss the relations of the desert sites with the Nile Valley, and carla kiister nua level of dependence on the Egyptian cultural "main- stream". The period to be covered was set to coincide with the period of the most intense activity at the sites, i.

The conference lasted four days, and succeeded in bringing together 28 speakers and additional colleagues of some 12 different nationalities.

Sites in the Carla kiister nua and Western Deserts There was a variety of motives for Egyptian involvement in the desert, which has determined the distribution of sites in the Eastern and Western deserts. One import- ant motive was international trade. In the Western Desert, the oases provided a series of natural points of access or departure carla kiister nua the Saharan trade. One important route led through the Kharga Oasis southwards, currently known as the "Forty day road" Darb el-Arbacinthe date of which is still disputed.

Permanent settlements developed wherever possible along these routes. In addition, there was mining of minerals and gemstones, such as beryl and emerald at Mons Smaragdus. Gold was mined in the Eastern Desert into the Byzantine period, e. The Western Desert had no significant quarries or mines during this period, except for salt mines Siwa and alum mines.

The Western Desert was intensively occupied and travelled during Roman times because of the fertile land of the oases, which proved to be a major incentive for farming and settlement. The perennial water supply and fertile soil allowed a specialized production to develop within the oases, mainly dates and olives cf.

Kuhlmann, below, on Siwa but also wine, which was traded with the Nile Valley. The cultural background of the oases was rooted in the Nile Valley, but there carla kiister nua regular contact with other Mediterranean countries, as was also confirmed by the study of skeletal material found at Dush Heim, below.

The population and the culture of Siwa always had a more westward orientation. More rarely, there were religious motives for travelling to the desert. In the late Roman period, the isolated oases became a place of banishment for unorthodox thinkers such as Nestorius, or a place of refuge for religious groups such as the Manicheans. In the Eastern Desert, Christian anchorites moved site pour homme celibataire natural caves or abandoned miner's huts in their attempt to withdraw from the world.

The high economic value of the trade routes, the mines and quarries, and the oases led to the participation of the army in life on the fringe. Along the trade routes, fortified way stations and watch towers were built cf. Zitterkopf, belowand the army was employed to guard the water points.

In this way, travellers could be both protected and taxed, which was important because of the often high value of the traded goods. The great quarry sites of Mons Claudianus and Mons Porphyrites were protected by resident army units for whom large fortresses were built. Inscrip- tions found at Coptos and Berenike have shown that specialized Palmyrene soldiers were involved in policing the desert routes during the third century Wendrich, below.

Perhaps the same soldiers were also patrolling the Western Desert, because their unit is mentioned once at Oxyrhynchus P. In Kharga and Bahariya a series of fortresses was built during the late empire, but a small army presence may have been maintained in all major settlements at an earlier date too. Military presence in the oases became crucial during the late empire, when Bedouin attacks on the Great and the Small Oases increased in scope.

Life on the Fringe The communities which developed in the Western Desert oases were wealthy and prosperous. Their population increased considerably in the Roman period and urban centres developed with religious architecture on a large scale which was probably funded by the authorities Kaper, below. The permanent nature of these oasis communities is reflected, for instance, in the local production of ceramics cf. Ballet, below. The settlements in the Eastern Desert were less permanent in nature, but they could nevertheless offer bearable and even comfortable conditions.

The mining and quarrying caused a considerable infrastructure to be set up in the desert. The settlements were sometimes inhabited by a large workforce, and supply routes had to be put in place both for the provisioning of the crew and for the transportation of the materials extracted, which could be of enormous size cf.

Maxfield and Peacock, below. Only carla kiister nua coastal towns housed a larger permanent population. At Berenike there are traces of local industries, such as ship building and maintenance, also mentioned in relation to Myos Hormos Biilow-Jacobsen, belowand there was a local production of fired bricks, metal and glass Wendrich, below. However, the pottery employed in the Eastern Desert sites carla kiister nua the Red Sea ports was imported entirely from Egypt and abroad Ballet and Tomber, below.

Whereas the Western Desert oases were mainly self-sufficient in terms of their food provision, and they could even export some of their crops, in the Eastern Desert this aspect required extensive organization. Nearly all of the food for the quarries, way stations, and the harbour towns had to be imported. In spite of these difficulties, the diet in the Eastern Desert could be carla kiister nua and healthy. Based on pork, chicken, and Red Sea fish, the meals were enriched by fruit and vegetables and imported items such as wine Tomber, belowoil, pepper, fish sauce, and even snails.

The evidence for religious beliefs and activities found in the deserts presents us with an essentially Egyptian picture. Aufrere, below. The private devotion of the inhabitants and travellers of the Eastern Desert appears from the numerous proskynema inscriptions found around the many small-scale religious shrines along the routes, and from references in ostraca cf.

Biilow-Jacobsen, belowbut also from the terracottas found at Mons Claudianus Bailey, below. The burial customs of cast and west were markedly different. In the oases, the burials conformed to contemporary practices in the Nile Valiey in the use of rock-cut tombs, sometimes with decoration Whitehouse, belowmummification Lichten- berg, belowand a range of grave goods Dunand, below.

By contrast, there were no cemeteries in the Eastern Desert during the Roman period. Apparently, the dead were transported back from the desert to their place of origin cf. Bingen, below. The stay in the Eastern Desert never became permanent. The true desert dwellers in the ancient landscape of the Eastern and Western deserts, however, were the Bedouin. In the Eastern Desert the Blemmyes nomads are mentioned regularly in the textual evidence, such as in the ostraca found at Mons Claudianus.

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The history of archaeological research in the desert has been Nilocentric in this respect, because little attention has been paid to the Bedouin populations. Apart from posing a threat to the settlers and travellers on the desert routes in both east and west, there is evidence that during the late Roman period they also became involved in policing activities in the Eastern Desert Wendrich.

So far, not much is known about their way of life in antiquity, because carla kiister nua the scarcity of archaeological and documentary remains left by nomadic populations in general.

Amidst the abundance of information now available on the Egyptia. The Fringe and the Valley The sites in the desert regions may have been widely different from one another in terms of purpose and organization, but they all shared a cultural background in the Nile Valley. Relations with the Nile Valley were intensive in both east and west. There is abundant evidence for the strong and intimate cultural ties between the oases and the Nile Valley from the recent inscriptional and archaeological discoveries at sites such as cAyn Labakha, Ismant el-Kharab, and Dush.

In the Eastern Desert, the desert roads served as veritable "umbilical cords" Cuvigny linking the various isolated communities carla kiister nua the Nile Valley on which they depended for food and letters. Life on the fringe of Roman Egypt was anything but living in a cultural back- water.

The areas of "east" and "west" have been kept off the map of Roman Egypt for too long, and deserve to be studied on a par with other sites in the Roman world. The recent archaeological work in the Egyptian deserts is providing many exiting results and many possibilities for future research.

We hope that the present volume will provide a useful overview of the work which is currently in progress, and that it will assist in filling some of the blank spots on ma. Aufrere 1. Introduction L 'Univers mineral dans la pensee egyptienne abbreviated Um was published a few years ago.

This work not only presents an overall picture of the beliefs concerning minerals and metals - both precious and nonprecious - but also of building materials in general over a long period of Egyptian history, from the time of the pyramids until the Graeco-Roman era. Judging by the texts carla kiister nua in hieroglyphs, minerals, metals and chemicals were considered as essential components in the course of the universe aUm VI, X, XII.

Therefore, the Egyptian temple - as is quite clear from the architecture of the sanctuaries of the Late Period - was conceived as a composite substitute for the mineral and vegetable universe aUm IV, XII. Consequently, the temple was an architectural echo of the environment Aufrere a-band a reflection of the Real: thus we may speak of the existence of a special identity between the microcosm and the macrocosm.

Even the gifts of mineral resources brought by the different allegorical figures representing the mining districts to the temple is in keeping with a religious interpretation of the traditional economy, although apparently distant from reality Um, In this paper, I would like to shed carla kiister nua light on this theoretical conception of the universe based on the texts, and support it by means of documents which emphasize daily life as well as the perception of the environment Aufrerea.

In short, to reconsider the question in the light of information provided about the economy, the geography, the location of the mineral resources, their transportation, and the crafts comment les allemands appellent leur amoureux in working the desert's resources. My purpose here is to present some elements for contemplation, after all, current scholarship denounces a lack of pragmatism on the part of the Egyptian priesthood, as well as its tendency to ignore the universe surrounding it.

Yet, when we consider the entire range of Egyptian, Greek and Roman documentation on the deserts, we can see that they focus on the same object. When dealing carla kiister nua the "golden triangle" of the Eastern Desert, Sinai and Nubia, these texts could supply the keys to a general religious interpretation of the mineral resources of the Eastern Desert - via myths and syncrctisms aUm X. The Egyptian priesthood itself carla kiister nua human activities without changing their traditional aim: to eventually integrate them into its way of thinking.

For what appears to be a resurgence of more ancient conceptions, is in fact an adaptation by priests ili'lxious to subscribe to the le gourou film erotique of the Real. The Names and Their Links to the Traditional Economy of the Neighbouring Deserts, Sources of Minerals For thousands of years, the technique de massage erotique nomes of Egypt divided the working areas of the desert among themselves.

For some- even after the establishment of some additional names - the activities linked to the desert represented an important source of revenue.

Some were traditionally associated with the Arabian Desert whereas others were more concerned with the Libyan Desert Um,; Aufrere The religious texts of the Greek and Roman temples are clear enough to enable us to understand that areas in some parts of the deserts were under the control carla kiister nua a certain name, due to the economic activities of the cities in that nome, that is, mining or related activities; this state of affairs undoubtedly led to a religious perception of the Eastern Desert.

Dendara, for example, whose divine host was involved with mineral production, is cherche femmes ou hommes pour casting at the entrance to the Wadi Qeml, 1 one of the roads leading to the cAtaqa mountains and, beyond that, to Sinai where the carla kiister nua deity was worshipped under the name of "Hathor, lady of turquoise" Um, Since the earliest dynasties, ancient Egyptian prospectors had to thoroughly explore all the mining areas of the Arabian mountain range.

Because of this, Coptos, and probably also present-day Qus, became deeply involved in the practical organisation of mining expeditions. The Thebans were not so suited to playing this kind of role because the plateau of the Arabian desert, at this specific latitude, does not make penetration of the desert easy.

It appears that Amon was considered to be a prospector deity only by association with Min the Coptite; furthermore, the Theban religious texts do not reflect the concern with the prospecting of mining deposits which is so characteristic of the texts at Dendara and Edfu Edfou I2 If Amon is superficially associated with gold mining Zieglerthis is by virtue of his solar nature.

When Amon-Re has to appear as a prospecting deity, however, that is as a lunar force, he is represented by the appearance of Min, as in the temple of Seti I at Kanayis Schottesp. His character as a deity of the mines is clearly shown by a statement by Carla kiister nua at Kanayis: "I give you the gold deserts; the mountains give you gold, lapis lazuli and turquoise which are in them" Schott, loc.

Texts referring to the links between Min and 1 Cf.

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Um, Wadi Qena leads to Gebe! Leclant, Carla kiister nua. Clerc, Orientalia 60 Even though almost all traces of religious worship at Qus have disappeared, Haroeris seems to have played a notable role, together with Min, in the working of the Eastern Desert. The latter is suggested by several documents from the Middle Kingdom discovered at Marsa Gawasis and dated to the reigns of Sesostris I and Amenemhat Thus, Qus -that is to say Apollinopolis parva- was from ancient times closely concerned with the expeditions into the desert for which the town provided the contingents.

In the Roman period, the growth of the town of Qus may be explained by its old mining tradition. Furthermore, until a relatively late date, both Qus and Coptos were associated with the tribes of the desert.

The presence of this desert track carla kiister nua explains the very close links between the worship of Triphis in the Wannina temple carla kiister nua -built during the reign of Ptolemy XIII PM V, - and the perfumes of Punt, as expressed on the walls of the famous "Punt chamber" of Petrie's publication in which the figures of Sekhmet, Triphis and Min are depicted Baum Bernand Daumas, Les Mammisis de Dendara, Cairo Bernandno Triphis is a local form of Hathor Bernand; cf.

Gauthier Among the names of the expedition members going to the Wadi Hammamat, there are several anthroponyms formed with the name of the god Nemty. In his own district, this god was the equivalent of Min in Coptos. The god also appears as a prospector's deity, ruling specifically over silver ore production.

A very ancient myth, echos of which appear in the Papyrus Jumilhac, recalls that gold was for- bidden in the carla kiister nua nome J2w-fjtbecause the god had imposed a gold ban taboo Urn, Texts concerning the Ptolemaic and Roman geographical processions describe the XIIth nome as being closely associated with silver mining Um,just as other nomes - the Coptite and Apollinopolite nomes - were associated with gold.

Although we have no particular evidence for this, there is no doubt that the particular privilege of the inhabitants of the XIIth nome was to prospect for silver ore in the Eastern range, and more probably galena argentiferous galenathe richest deposits of which may be found on the Gebel el-Zeit peninsula, near the Red Sea, below the 28th Northern parallel Caste!

It is also clear that Kom Ombo Nwbt, "Gold town" controlled access to a huge mining district - the "Ombos mountain" of the Egyptian texts 8 - the backbone of which is located on the watershed between the Wadi Kharit and the Wadi Hodein tributaries. Gauthier; Berenikecarla kiister nua Wadi 'Allaqi and its tributaries are easy to reach from the Nile Valley at the latitude of Dakka, in Nubia Humepi. Such physical conditions explain why the Egyptians ruled Lower Nubia, as it gave access to the gold mines of this area.

An elephant graffito was found in the El-Abraq fort Berenike, Fig. See, for elephant hunting: H. This site has a sanctuary associated with a spring protected from the sun by carla kiister nua wooden carla kiister nua. Thanks to its water supply, this area was particularly well stocked with game; in aroundwild asses, gazelles and ostriches could be found there. The location of this city explains why it came to replace Aswan as the chief town of the Ombite nome.

Edfu carla kiister nua closely linked to the desert, for the town is located at the entrance to the Wadi 'Abbad. The dedications at the Paneion of El-Kanayis reflect local Egyptian beliefs. Surprisingly, this tradition developed in Graeco-Roman times, as is shown by religious texts at Edfu. These ideas developed by virtue of a resumption of gold and mineral mining under the protection of Horns of Edfu, i.

But in several places at Kanayis and along the Coptos track it was "Pan of the good road" Bemand a, passim; Bemand b, passim who was usually invoked; some of these texts mention expeditions to the Troglodytes Bemand a, [no 43]; [no 44]; cf. Greek and Roman Pharaohs and Min Carla kiister nua a result of the renewed exploitation of the desert in Graeco-Roman times, whose yields contributed to an economic growth such as had never been seen before, the Egyptian priesthood had to adapt itself.

A new concept appears: an identification of the ruler with Min. The Ptolemaic or Roman Pharaoh was considered to be the image of the carla kiister nua of Punt, like the plateau of his mountain range" sr-bj3 n Pwnt mj l:zrt! With the deserts being scoured by specialised expeditions in order to exploit its mineral wealth, it is not surprising to see some concepts dealing with the working of these very deserts appearing among the Egyptian texts.

Parts of these references derive from older Egyptian traditions. Before Alexander's conquest the Ombite nome was regarded as being independent of the I"' nome of Upper Egypt Gauthier During the reign ofPtolemy 11 second century BCEthe district's strategos ruled the entire Dodekaskoinos. In the eyes of the Egyptian priesthood, the ruler - a Ptolemy or a Roman emperor - was always regarded as the one whose role it was to supply the temples with metals and minerals, and to protect the roads, even if the reality was very different.

Min, Pharaoh and the Mining Tradition According to Egyptian Texts The congruence between the Egyptian texts and economic activity is particularly evident when one concentrates on minerals. In reliefs depicting galena and chrysocolla offerings in the Ptolemaic and Roman. The epithet "the one who searches for his eye I his eyes" alludes to the loss of the eye of Horus and to the filling of the udjat-eye, known from three versions from the Greek period Dendara, Edfu and Philae; Um, In this context, the symbolism of the eye includes the lunar aspects associated with prospecting for mines, because minerals grow under the int1uence of moonlight.

Thus, the search for the eye jrt - conceived of as a female deity - appears as the aim of a process consisting of bringing the mythical eye of Hornswhich the deities have filled with precious minerals and apotropaic vegetables, back into the Nile Valley. A second set of epithets confirms the first. Dcndara, Edfou V, Piehl, lnscript. J [sic]: "Min. Jst j3btt sr bj3 wr n [P]wnt. Jw m[n n Pwnt 'nlz. In time, the Medjai ethnic group joined the ranks of the mercenaries who served the rulers of Egypt, and they played a crucial role in the reunification of the Two Lands.

Robust, used to the desert, the Medjai became the men who would patrol the Etbaye for Pharaoh in order to protect the fringes against other tribes. Carla kiister nua frequent stays in the desert made them specialists in the field of prospecting for mines and, in the same way, in the field of the rarities gathered on the Red Sea shore.

Sometimes, the hieroglyphic writing pictures the Medjai as a man with a dog, holding a stick at the end of lilie celibataire 31 ans roscoff is a leather purse containing his crop of precious stones. In Roman times, the Medjai do not disappear; they seem to survive among the Bedja tribes, which settled on the outskirts of the valley ensuring trade with the caravans. According to Strabo, 15 the exploitation of the emerald mines was controled by "Arabs".

The use of this word is probably incorrect; it must refer to the! They are the nomads of the mines. The relationship between the Roman emperors and these restless nomads is still the same when al-Maqrizi describes them several centuries later loc. The Egyptian texts contain the figurative image of "the good Medjai of Punt", who is said to be good because he is the one with whom one can negotiate in order to exploit the emerald mines.

Jr j3. Another epithet, "Horus who protects the road of Punt", expresses the idea of the sovereign opening up the roads and digging the wells; this epithet is particularly apt for the Roman activities in the desert.

XVII:, Garcin On the association of the Bedjas Buja with the mines: ibid. AUFRERE Thus, on the whole, the epithets picture the emperor as the divine prospector and the good Medjai, by means of analogy and tradition, even though such epithets remained utterly fictitious.

Even though the features of the god Min are Egyptian, his name is Greek: Pan. Thus the personality of Pan of the Desert, based on concepts and religious beliefs originating from the Nile Valley, merged with that of the ancient deity from Coptos and Akhmim.

Thus, the god is chrysodotes, a "gold-giving" deity; oreobates, "who walks in the mountains", and "Pan of the good road". These epithets do not represent translations of Egyptian expressions, even though they bear some resemblance to similar concepts, for example, the notion of oreibasia, which is specifically attached to Pan and which refers to "his function of protector of travellers and hunters" Bemand The first epithet of Pan - chrysodotes - has a Coptite connotation; 16 it refers to the economic activity of the region, for it deals with the "gold of Coptos" coming from the Wadi Fawakhir.

The area of Wadi Semna was extremely rich in terms of mining; the Romans worked both gold and lead ore here, as well as diorite. At Semna, in the Wadi Setnna, a Paneion has been found along with a large stela, carla kiister nua to year 40 of Augustus 11 CEwhich demonstrates the importance of the mining works in this region.

An ithyphallic figure of Min was drawn in the margins of the Greek text almost as a caricature; carla kiister nua reveals the close links between the figures of Min and Pan of the Desert. This inscription, found in by W. Hume Bemand; Bernand b,cannot be omitted here. I quote A. This is an inscription dedicated by "Pachrates, the son of Imuthes. Voici l'acte d'adoration de Tholemaios, curateur de la cohorte de Florus, de la centurie de Bassus, et qui a ete prepose ace batiment.

Voici l'acte d'adoration de Mersis et de Soter, tous deux architectes, et qui ont construit ce batiment. This situation is one of the reasons for Berenike's specific status as a district, recognised by Hadrian in CE Gauthier The well-known interest of Tiberius in the Eastern Desert and Egyptian concepts - we know of eight inscriptions dating to his reign in the Wadi Harnmiimiit - are along the same lines as carla kiister nua of Augustus.

In the Paneion of Carla kiister nua Harnmamiit and in the small sanctuary of Berenike Tiberius Bernand b, 79 subscribed to traditional Egyptian cults: he is shown presenting offerings to Min of Coptos and to "lsis who resides in Gebel Zabara" Golenischeff88; pl.

Ckronîca f imprimée par Leibnitzdans le tome i. Wit- tembergi58oet Dresde, a vol. Cité 11 On cite encore de lui : Tablettes généalogi- ques de ta maison de Saxe en allemand. Ses Satirescitées a8. Aliiiebsarnonuné le Grandroi d'Angleterre au neuvième fliêôle. Fbjr, Bastemes. Anglespeuple germanique991 Annaliste SaxonListorien d'Angleterre. Anonyme de Rayenne. Citée 34 y Antespeuple slave98, io3. Are frode j c'est-à-dire Are-lcrsaçanthistorien islandais da onzième siècle. Cité 77i Asancien nom des Alains, 1 1 19a.

Compagnons de Sigge FridoUson AsGARD l'antique96, Signification de ce nom Asiates ou Asiotes. Assassins de l'histoirea6. AsSER de St. Barsiles f peuple slaveancêtres des Lithuaniens Basternespeuple gothiqueentre le Bog et le Dniester t 55 Batou khan, petit-fils de Djenguyzkhan ; Beatus Rhenanuscompilateur alsacien du seizième siècle. Nommé, Berigoroi des Gothsd'après Jordanesj5 Bjarmaland ou Permienom donné par les anciens Scandi- naves à la Moscovie septentrionale Bjorner Eric-Julesantiquaire suédois du dix-huitième siècleauteur d'un grand nombre d'ouvrages an latin et en suédois qui traitent de l'histoire et de la géographie du Norddes mouumens Scandinavesetc.

Cite Brauta carla kiister nua 1 carla kiister nua d'Anundroi de Suède. Citéi Refuté jZ et suiv. Carimot finnoisqui signifie rocher forestier sara nue collineio8.

Son Mstoirà des Gothsdont on n'a pins qne Tex- trait fait par Jordanes. Citée 70 ; i8i. Celsius Magnùsfib atné du précédent, annobli sous le nom de Celse. Son Histoire des Turcs et de la chute de l'empire grec. Parisi65oin-fol. Cité Chàratônroi des Huns Charlesabbé de Thing-Ejra en Islandehistorien 00 plut6t chroniqueur du douiième et du treizième siècle. Auteur d'une Aie de S verre, roi de Iforçége. Cbolmogard ou Rolmgardville de Carla kiister nua. Chosroes I roi de Perse.

Paris, in-fol. Hambourga vol. DrotT; au pluriel Drottar ou Druidespontifes des Goths, i E EddAcode mythologique des anciens Scandinaves. L'an- cienne Edda contient1. Ses Mémoires sur une carte des pays situés entre la mer JVoire et la mer Caspienne en anglais. Londres, in Cités Son Historia tripartita ou abrégé des his- toires ecclésiastiques de Socratede Sozomène et de Théo- doret.

Les deux autres sont postérieurs au cinquième siècle. EusÈBE Pamphileévéque de Césaréehistorien ecclésias- tique grec des siècles troisième et quatrième.

Amsterdamia vol. Son Histoire ecclésiastique. ParisKob. Citée Citées Sa Chroniquequi arrive jusqu'à l'an iiiS. Sa Chronique, Citée Fretrdivinité Scandinavemaître du soleil et dieu de la fécondité. Voy, FlONlE. GalindeSi tribu slave yi Pans, i, in Cite Çrjloi, GÉpides f peuple gothique de la famille des Bastemes 9 6597 et suiv.

Gètespeuple slave f très-mal à propos confondu avec les Goths Glésisyoldparadis des anciens Scandinavesavant le der- nier Odini Cité i Ginguené le 5 juillet 1. Le marbre ronge yeipé. Son symbole était uam vacbe Cités itii6. Essai histoFique sur les Skaldesetc. Cité i5 Sa Liçonie prussiennet. Guillaume Soumerset. Gustave Wasaroi de Suède Foy, Gode gutland. Hallandprovince suédoise Hallenberg Jonassavant historien et philologue suédoisvivant ; ancien secrétaire de Tacadémie des belles-lettresd'histoire et d'antiquités de Stockholm.

Hemso f arrondissement et paroisse de l'île suédoise de Gott- land. Son Ptflychroniconéd. C'est une hûtoire depuis Adam jusqu'ea Historié Avgustm Scriptores cum notis irarioram. Leyde,in-ia. Berlin, a vol. Leur irrup- tion en Europe717a80 et suiv. Citéi8t L'édition de GrotiusAmsterdamiin Cités i Cité 49, 64, i Keïomarzpremier roi de Perse Kholhbourg de Russieio8. Carla kiister nuayille russe ; ëtymologie de carla kiister nua nomio8.

Son Précis de Phistoire de Danemark et de Norvège en danob. Copenhague;in Kholmo- gorie. Krantz ou Krantzîus Albertcélèbre chroniqueifr alle- mand du Quinzième siècle. Francfortin-fol. Sa Saxoniasive de Saxonîcaf gentis vetusta origineetc. Francfort, i, in-fol. Citée t8i. Copenhaguea- a7 vol. Citée i La Plage Simongéomètre françaisvivant. LaponsLappetc. Laurent Pétriarchevêque dlJpsalahistorien suédois da seizième siècle.

Les mines de galene, Egypte, lie millenaire av. It has been revised for the present publication by the editor. En ce qui concerne la Roumanie, cette situation nous a ete imposee depuis le debut des hostilites ; qu'il me suffise de men- tionner le fait que je n'ai eu connaissance de certains ouvrages parus en Angleterre ou en Amerique, en ou , que d'apres les. C'est dans cette vue que, depuis quelques années, la connoissance des temps annonce pour toutes les nouvelles et pleines lunes la force des marées , abstraction faite de toute circonstance locale et accidentelle. My purpose here is to present some elements for contemplation, after all, current scholarship denounces a lack of pragmatism on the part of the Egyptian priesthood, as well as its tendency to ignore the universe surrounding it.

Lazius Volfgangsavaat philologue allemand du seizième siècle. Lethra, Ledre ou Leireancienne ville capitale de l'Ile de Sjelland et du Danemarkaujourd'hui détruite auprès de Roeskilde y dans le comté de Lethraborgi3a. Foy, Illod et Odin. Citéaoo. LUNDtrès-ancienne ville épiscopale de la Suèdeavec une universitéi3a. Fojfé Store. BAle t i58ain-fol. Matthieu de Westminstermoine bénédictin et historien d'Angleterre du quatorzième siècle.

Ses Flores historiarum de rébus briiannieiséd. May'o l-abbé Angelosavant carla kiister nua italienvivant ; bi- bliothécaire d'abord de TAmbroisienne à Milanet ensuite. Indiquée Son Histoireintitulée Raoudhai eS'Safàetc. WilkensCarla kiister nua SamanidarumGottingue tin-4 1 en persan et en latin. Sa Description de la Permie en russe. St-Pétersbourg, in In- dicpiées Citée io5. Citée 70i De origine Britonum y manuscrit.

Newton Isaacanglaisl'un des plus grands géomètres qui aient existé ; mort en